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Person
ISNI: 
0000 0000 5518 4143
Name: 
Denis Podalydès
Denis Podalydès (acteur, écrivain, metteur en scène et scénariste français)
Denis Podalydès (Franse acteur, scenarioschrijver en regisseur)
Denis Podalydès (französischer Schauspieler, Drehbuchautor und Theaterregisseur)
Denis Podalydès (French actor, theatre director, writer and screenwriter)
Dionysius Podalydès
Podalydès, Denis
Podialydès, Denis
דני פודלידה
دينيس بوداليدس
Dates: 
1953-
Creation class: 
Computer file
Kit
Language material
Musical sound recording
Nonmusical sound recording
Projected medium
Text
Creation role: 
author
performer
Related names: 
Azéma, Sabine (1949-...)
Candelier, Isabelle (1963-...)
France 2 Cinéma
Lacroix, Christian (1951-)
Leroux, Gaston (1868-1927)
Podalydés, Bruno
Podalydès, Bruno (1961-...)
Podalydès, Denis (1963-...)
Sarde, Philippe (1945-....))
Studio Canal plus
Vuillermoz, Michel (1962-....))
Why not productions
Titles: 
8 fois debout
À l'attaque! bande originale du film un film de Robert Guediguian
Adieu Berthe l'enterrement de mémé
affaire qui roule
Albertine disparue
âmes grises
Apologie de Socrate
avare
beau langage
Bienvenue en Suisse
Candidature Apprendre à disparaître
caractères
Cartes sur table
chambre des officiers
clé des champs, La
conquête, La
Coq d'Or, Le
Courts métrages.
crime de l'Orient-Express
Denis Podalydès, Gérard Wajcman
Dieu seul me voit Versailles-Chantier
Discours de la servitude volontaire
Domenica ou La diabolique de l'art
Dr Jekyll et Mr Hyde
Du vent dans mes mollets
Et on tuera tous les affreux texte intégral
Étranges animaux simul et singulis
Finissez vos phrases
Football théatre de vies
fourberies de Scapin, Les
Fuir Pénélope
Gaston Chaissac plante vivace 1910-1964
Goncourt des Goncourt
grand Charles
herbe des nuits
Hommage à Sir Michael Edwards à l'occasion de son élection à l'Académie française : ses amis lui ont offert son épée d'académicien le 13 mai 2014 au Collège de France.
huissier
illusion comique
Intrusions
journée de la jupe, La
l'objet du siècle au siècle de l'objet, De
Laissez-passer, 2002:
Lettres à un jeune poète
Liberté-Oléron
mal-aimée
Matin brun
mental de l'équipe
mises en scène de la guerre au XXe siècle théâtre et cinéma, Les : [actes d'un colloque international organisé les 15, 16 et 17 janvier 2009 au Musée de l'armée à l'Hôtel des Invalides par l'Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense]
Moi et le Ça
Mon île de Montmajour
Mon théâtre Jean-Pierre Miquel conférence du 23 mai 2002
monde presque paisible
mort du chinois
mystère de la chambre jaune, Le
neveu de Rameau
Omar m'a tuer
Paradoxe sur le comédien Précédé d'un entretien, L'acteur et le paradoxe
parfum de la dame en noir, Le
passe-muraille, Le
Petâ i volk
peur, Matamore
Pierre et le loup et le jazz !
Poésie protestante
Poètes en majesté à Versailles
portrait de Dorian Gray
Proses du fils
rêveries du promeneur solitaire
Rien de personnel
Sartre, l'âge des passions
Scènes de la vie d'acteur
Sempé rêver pour dessiner
Soirée Charles Péguy soirée du 19 juin 2000
Souvenirs pour demain
spleen de Paris
temps retrouvé
Versailles les jardins du pouvoir
Versailles rive gauche
vie d'artiste
village presque parfait
Vision(s) (28 min)
Voix off
Vous n'avez encore rien vu
Voyage au bout de la nuit
wereld vol betovering
y a longtemps que je t'aime. Y2264565 (Warner home video), Il
Contributed to or performed: 
"Comme il est simple! Jamais on ne dirait un baron", dirent quelques habitués quand M. de Charlus fut sorti...
À ce moment le maître d'hôtel vint me dire que le premier morceau étant terminé, je pouvais quitter la bibliothèque et entrer dans les salons.
Aimé alla loger à côté de la villa de Mme Bonptemps ; il fit la connaissance d'une femme de chambre, d'un loueur de voitures chez qui Albertine allait souvent en prendre une pour la journée.
Albertine disparue
Alors, Pierre dit à l'oiseau
Après le déjeuner, quand je n'allais pas errer seul dans Venise, je montais me préparer dans ma chambre pour sortir avec ma mère...
Après le raid de l'avant-veille, où le ciel avait été plus mouvementé que la terre, il s'était calmé comme la mer après une tempête.
Attention ! cria Pierre
Au dessus d eux, l'oiseau voltigeait en gazouillant
Aussi après le déjeuner, quand j'allai chez Mme de Guermantes...
Aussi la lecture des journaux m'était-elle odieuse, et de plus elle n'est pas inoffensive.
autre erreur encore que tout jeune lecteur peu au courant eût été porté à faire..., Une
beau matin, Pierre ouvrit la porte du jardin, Un
C'est alors que les chasseurs sortirent de la forêt
C'est comme au théâtre quand on dit : "Les dernières places qui restent ne tarderont pas à être enlevées. Avis aux retardataires!"
canard arriva bientôt en se dandinant, Un
Ce qui remplissait mon cœur maintenant était, au lieu de haineux soupçons, le souvenir attendri des heures de tendresse confiante...
Ce qui vint à mon secours contre cette image de la blanchisseuse, ce fut, certes quand elle eut un peu duré, cette image elle-même, parce que nous ne connaissons vraiment que ce qui est nouveau...
Certes nous sommes obligés de revivre notre souffrance particulière avec le courage du médecin qui recommence sur lui-même la dangereuse piqûre.
Certes, ce coup physique au cœur que donne une telle séparation et qui, par cette terrible puissance d'enregistrement qu'a le corps, fait de la douleur quelque chose de contemporain...
Certes, dans les coulisses du théâtre ou pendant un bal costumé, on est plutôt porté par politesse à exagérer la peine, presque à affirmer l'impossibilité, qu'on a à reconnaître la personne travestie.
Ces deux mariages dont nous parlions avec ma mère dans le train qui nous ramenait à Paris eurent sur certains des personnages qui ont figuré jusqu'ici dans ce récit des effets assez remarquables.
Chapitre 1 : Ça a débuté comme ça
Chapitre 1 : Justement la guerre approchait
Chapitre 10 : Ainsi le portugal passé, tout le monde se mit, sur le navire
Chapitre 10 : D'après ce que je croyais discerner dans la malveillance compacte
Chapitre 10 : Décidement j'étais un createur d'euphorie !
Chapitre 10 : J'empoignais deux bras au hasard dans le groupe des officiers
Chapitre 10 : Je ressentis en entendant ces mots un immense soulagement
Chapitre 10 : L'Amiral n'avançait guère, il se traînait plutôt, en ronronnant
Chapitre 10 : Les huiles ont fini par me laisser tomber et j'ai pu sauver mes tripes
Chapitre 11 : Dans cette colonie de la Bambola-Bragamance
Chapitre 11 : Du coup toute l'assemblée éclatait de rigolade
Chapitre 11 : Et puis il s'arrêtait de parler, il soupirait, grognait
Chapitre 11 : J'en ai perdu l'année dernière pour 122 kilomètres !
Chapitre 11 : J'en appris encore bien d'autres à l'abri des palmiers
Chapitre 11 : Le tam tam du village tout proche, vous faisait sauter
Chapitre 12 : À part l'exercice et les sessions de justice, il ne se passait vraiment rien
Chapitre 12 : Alcide m'attendait. Il était un peu vexé
Chapitre 12 : Au service de la Compagnie Portuaire du Petit Togo
Chapitre 12 : C'était d'ailleurs une bonne nature, Alcide
Chapitre 12 : Chaque matin l'armée et le commerce venaient pleurnicher leurs contingents
Chapitre 12 : Comme dans cette désolation s'il avait fallu imaginer des événements
Chapitre 12 : En la paix comme à la guerre, je n'étais point disposé du tout aux futilités
Chapitre 12 : Il me trouveraient résolu à pourrir de tout ce qu'il fallait
Chapitre 12 : Je me mis à le regarder de bien plus près Alcide
Chapitre 12 : Le Directeur quelques instants plus tard, s'ouvrit un autre chemin violent
Chapitre 12 : Le vieux vit arriver sur lui quatre miliciens musclés
Chapitre 13 : Aussitôt que je sentais un peu de mieux poindre
Chapitre 13 : Avant, quand il me restait encore de la vaseline
Chapitre 13 : Il a vécu comme ça avec moi pendant trois semaines, le poulet
Chapitre 13 : Je dus lui sembler tout à fait navré au copain
Chapitre 13 : Le mobilier qu'il me légua me révéla
Chapitre 13 : Ma mère n'avait pas que des dictons pour l'honnêteté
Chapitre 13 : On peut s'y prendre de deux façons de pénétrer dans la forêt
Chapitre 13 : Vous n'avez pas du coton pour vos oreilles ?
Chapitre 14 : Couché, je l'étais encore certainement, mais alors sur une matière mouvante
Chapitre 14 : En route, les bêtes de la forêt, je les entendis bien souvent encore
Chapitre 14 : La piste que nous suivions y menait précisément
Chapitre 15 : Ainsi passèrent des jours et des jours
Chapitre 15 : C'étaient des bons gars au fond, bien travailleurs
Chapitre 15 : Dans son bureau où je retrouvais mes esprits
Chapitre 15 : Pour une surprise, c'en fut une
Chapitre 16 : Comme si j'avais su où j'aillais, j'ai eu l'air de choisir encore
Chapitre 16 : J'ai donc repris la file des passants
Chapitre 16 : Le mieux était donc de sortir dans la rue, ce petit suicide
Chapitre 16 : Une fois seul, ce fut bien pire
Chapitre 16 : Une heure, deux heures passèrent ainsi dans la stupéfaction
Chapitre 17 : Des serveuses genre infirmières, se tenaient derrière les nouilles
Chapitre 17 : Ma disette était telle que je n'osais plus fouiller dans mes poches
Chapitre 17 : Pour se nourrir à l'économie en Amérique
Chapitre 18 : Ce fut bien uniquement pour des raisons d'argent
Chapitre 18 : De nouveau son salon
Chapitre 18 : Désarroi d'autant plus sensible que Lola, surprise dans son milieu
Chapitre 18 : En somnelant à ses côtés, les temps passés me revinrent en mémoire
Chapitre 18 : Tout dans ces moments vient s'ajouter à votre immonde détresse
Chapitre 18 : Vous a-t-il montré ses bombes ?
Chapitre 19 : À deux ou trois reprises après ça, on s'est donné rendez-vous
Chapitre 19 : Ils m'ont parlé les passants comme le sergent m'avait parlé dans la forêt
Chapitre 19 : Je voulais éviter de la vexer
Chapitre 19 : Nous revenions vers la foule et puis je la laissais devant sa maison
Chapitre 19 : On en devenait machine aussi soi-même
Chapitre 19 : Pendant qu'elles jouissaient les équipes
CHAPITRE 2 - Ce n'était pas que je n'aimasse encore Albertine, mais déjà pas de la même façon que les derniers temps...
Chapitre 2 : Je m'apercus en fuyant que je saignais du bras
Chapitre 2 : Nos allemands accroupis au fin bout de la route
Chapitre 2 : Serais-je donc le seul lâche sur la terre ?
Chapitre 2 : Une fois qu'on y est, on y est bien
Chapitre 20: C'est pas le tout d'être rentré de l'Autre Monde !
Chapitre 20: Comprimés comme des ordures qu'on est dans la caisse en fer
Chapitre 20: Je la suivis jusque dans sa loge
Chapitre 20: Pendant des mois j'ai emprunté de l'argent par-ci et par-là
Chapitre 21: Elle parlait dru comme elle avait appris dans Paris
Chapitre 21: Enfin leur pavillon payé, bien possédé et tout
Chapitre 21: Entre le rue Ventru et la place Lénine
Chapitre 21: La vieille se remit en colère
Chapitre 21: Quand l'idée vint à la belle-fille d'entreprendre de nouvelles économies
Chapitre 22: Avec la gueule on se défie des verres pleins le nez
Chapitre 22: Dans l'édicule, à hauteur de jambes, je trouvais justement Bébert
Chapitre 22: Je promettais tout ce qu'on voulait
Chapitre 22: Les serviettes entre ses jambes
Chapitre 22: Quand ils l'avaient tellement battue qu'elle ne pouvait plus hurler
Chapitre 23: La fille n'éprouvait à vivre à Rancy, qu'une seule consolation
Chapitre 23: On me retirera difficilement de l'idée
Chapitre 24 : Dès son arrivée, le chercheur méthodique
Chapitre 24 : En fait d'odeur de choux de Bruxelles
Chapitre 24 : Malgré tout, j'ai bien fait de rentrer à Rancy
Chapitre 24 : Quand j'arrivai devant la porte de sa cellule
Chapitre 24 : Vous avez vu mon garçon, confrère ?
Chapitre 25 : J'aurais été content de ne plus jamais avoir à retourner à Rancy
Chapitre 25 : Mais pour ce qui concernait Bébert, ça me faisait une sacrée journée
Chapitre 26 : Autant pas se faire d'illusions, les gens n'ont rien à se dire
Chapitre 26 : Ça le rendait tout sérieux que je lui en parle
Chapitre 26 : Cette expulsion de fœtus n'avance pas
Chapitre 26 : De tousser ainsi coup sur coup, ça l'énervait
Chapitre 26 : Il n'en finissait pas son cassis à réfléchir à tout ça
Chapitre 26 : Mes affaires eurent l'air de vouloir reprendre un petit peu
Chapitre 26 : Robinson se mit à nous raconter
Chapitre 27 : Et la musique est revenue dans la fête
Chapitre 27 : Il les méprisait Martrodin, les bicots
Chapitre 27 : Vers les dernières heures de cette même soirée
Chapitre 28 : Et puis, vous savez qu'elle poursuivait à mon adresse
Chapitre 28 : Je me souviens encore d'un autre soir vers cette époque-là
Chapitre 29 : Bien des choses s'étaient pourtant passées par la suite
Chapitre 29 : Je vais me tuer !
Chapitre 29 : La sienne Robinson d'enfance, il ne savait plus par où la prendre
Chapitre 29 : On sait que ces choses-là c'est toujours difficile à arranger
CHAPITRE 3 - Ma mère m'avait emmené passer quelques semaines à Venise...
Chapitre 3 : Chaque mètre d'ombre devant nous était une promesse
Chapitre 3 : La grande défaite, en tout, c'est d'oublier
Chapitre 3 : Tout arrive et ce fut à mon tour de devenir brigadier
Chapitre 30 : Il avait des dents bien mauvaises, l'Abbé
Chapitre 30 : Les riches n'ont pas besoin de tuer eux-mêmes pour bouffer
Chapitre 30 : Quand on n'a pas d'argent à offrir aux pauvres, il vaut mieux se taire
Chapitre 31 : Au cours de cet entretien, ce curé se nomma
Chapitre 31 : Ne connaissant pas le fond ni l'envers de la combinaison dont il parlait
Chapitre 32 : Au dernier moment, par le moyen d'une annonce ambiguë
Chapitre 32 : En arrivant au boulevard de la Liberté
Chapitre 32 : On bavarda donc ensemble un bon moment avec les préposés
Chapitre 32 : Tandis que le cinéma,ce nouveau petit salarié de nos rêves
Chapitre 32 : Une fois Robinson quitté Rancy, j'ai bien cru qu'elle allait démarrer la vie
Chapitre 33 : C'est la manie des jeunes de mettre toute l'humanité dans un derrière
Chapitre 33 : C'est pas la peine de se débattre, attendre ça suffit
Chapitre 33 : Dans l'état où elle s'était mise, on ne pouvait songer à la quitter
Chapitre 33 : Enfin tous ces salauds-là, ils étaient devenus des anges
Chapitre 33 : Sa table disparaissait sous ce fouills dégoûtant de banalités ardentes
Chapitre 33 : Vers les débuts du mois, nous passions par une brève et vraie crise d'érotisme
Chapitre 34 : De détours en détours, je me trouvai comme reconduit par l'habitude
Chapitre 34 : Je sens plus mes pieds, qu'il geignait
Chapitre 34 : Tania m'a réveillé dans la chambre où nous avions fini par aller nous coucher
Chapitre 35 : Au bout d'un petit moment d'affection
Chapitre 35 : Faut se dépêcher, faut pas rater sa mort
Chapitre 35 : J'étais en train décidément...
Chapitre 35 : L'une d'elles refusa avec mille grâces
Chapitre 35 : Les jeunes, c'est toujours si pressé d'aller faire l'amour
Chapitre 36 : À cause de ce petit escalier si mince et si traître
Chapitre 36 : En fait de passé, c'est surtout de Molly, moi, que je me souvenais bien
Chapitre 36 : Il pensait même pouvoir taper d'un capital initial, la mère Henrouille
Chapitre 37 : Au moment où j'allais pour prendre mon billet, ils m'ont retenu encore
Chapitre 37 : Il fallait tirer une conclusion de ces propos
Chapitre 37 : J'expliquai doucement à Robinson
Chapitre 37 : Je voudrais bien, moi aussi, demeurer dans un bateau bien propre
Chapitre 37 : Nous n'allâmes pas très loin, tous les trois
Chapitre 37 : Quand on est pas habitué aux bonnes choses de la table et du confort
Chapitre 38 : On est rentrés tous à Toulouse, le même soir
Chapitre 39 : Il n'avait jamais été avec Parapine entièrement à son aise
Chapitre 39 : Lui, il l'aimait la conversation
Chapitre 39 : Parapine, ce qu'il a trouvé d'abord en me revoyant
CHAPITRE 4 - "Oh! c'est inouï, me dit ma mère. Ecoute, on ne s'étonne plus de rien à mon âge..."
Chapitre 4 : Après un repos, on est remonté à cheval
Chapitre 4 : Il s'agissait de passer la ligne du chemin de fer d'abord
Chapitre 4 : Je n'étais pas très sage pour ma part, mais devenu assez pratique cependant
Chapitre 4 : Mais bientot les nuits, elles aussi, à leur tour, furent traquées sans merci
Chapitre 4 : Mon cheval voulait se coucher lui-aussi
Chapitre 4 : Pendant qu il nous parlait ainsi à mi-voix, sa femme et ses deux filles
Chapitre 4 : Une jeune fille, un châle, un tablier blanc, sortaient de l'ombre à présent
Chapitre 40 : Bien qu'il m'ait longuement et décisivement dégoûté
Chapitre 40 : Depuis plus de vingt ans Baryton n'en finissait jamais de les satisfaire
Chapitre 40 : Dès la fin de cette même soirée, il me demanda de venir le rejoindre
Chapitre 40 : L'être dont on se sert doit être bas, plat, voué aux déchéances
Chapitre 40 : Mais cher monsieur Baryton
Chapitre 40 : Mais son père, lui, ne l'entendait pas du tout de cette oreille
Chapitre 40 : Stimulé par l'ennui, j'avais fini par lui raconter à Baryton
Chapitre 40 : Tenez, il m'arrive Ferdinand
Chapitre 40 : Vigny-sur-Seine se présente entre deux écluses
Chapitre 5 : C'est voilà un an qu'ils sont partis déjà !
Chapitre 5 : En somme il était salement mauvais, le moral
Chapitre 5 : La nature est une chose effrayante
Chapitre 5 : Pour être bien vus et considérés, il a fallu se dépêcher dare-dare
Chapitre 5 : Tout marchait parfaitement en somme et nous étions bien en train de gagner
Chapitre 6 : Avec nous autres il avait échoué là, vague en instance de Conseil de guerre
Chapitre 6 : Ça a fait des histoires.
Chapitre 6 : Elle resolut de me quitter sur-le-champ. C'en était trop
Chapitre 6 : L'attendrissement sur le sort, sur la condition du miteux
Chapitre 7 : A l'abri de chacun de leurs mots et de leur sollicitude
Chapitre 7 : D'où qu'ils provinssent décidément, ils ne pensaient qu'à cela
Chapitre 7 : Déjà notre paix hargneuse faisait dans la guerre même ses semances
Chapitre 7 : Dupré donne d'autre part, dans sa terminologie si imagée
Chapitre 7 : Elle apparaissait avec son violon avec une manière de prologue imp
Chapitre 7 : Il avait appris au cours de ses séjours à attirer et puis à reteni
Chapitre 7 : J'avais écrit enfin à ma mère. Elle était heureuse de me retrouver
Chapitre 7 : Les nuits de Billancourt étaient douces, animées parfois
Chapitre 7 : Me réchauffant donc à l'office avec mes compagnons domestiques
Chapitre 7 : Musyne disparut avec les autres. Je l'ai attendue
Chapitre 7 : Si les gens sont si méchants, c'est seulement peut-être parce qu'i
Chapitre 8 : "Ma belle protectrice du" "français" "revint elle-même bientôt"
Chapitre 8 : Branledore mon voisin d'hôpital, le sergent, jouissait, je l'ai ra
Chapitre 9 : Ah ! Regarde les donc, Roger, tous les deux ! Comme ils sont drôles
Chapitre 9 : Comme on pouvait pas rester là tout de même à regarder la pelouse
Chapitre 9 : Dans les bordels qu'il fréquentait de temps en temps
Chapitre 9 : Sans chique je dois bien convenir que ma tête n'a jamais été très solide
CHAPITRE I - "Mademoiselle Albertine est partie!" Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie!
Comme elle accourait vite me voir à Balbec quand je la faisais chercher, se retardant seulement à verser de l’odeur dans ses cheveux pour me plaire!
Comment la littérature de notations aurait-elle une valeur quelconque, puisque c'est sous de petites choses comme celles qu'elle note que la réalité est contenue...
D'ailleurs, au souvenir des heures même purement natuelles s'ajouterait forcément le paysage moral qui en fait quelque chose d'unique.
Dans ce livre où il n'y a pas un seul fait qui ne soit fictif, où il n'y a pas un seul personnage "à clefs", où tout a été inventé par moi selon les besoins de ma démonstration...
Dans la maison des femmes - où on procurait de plus en plus des hommes - où M. de Charlus avait surpris Morel...
Dans une soirée où j'avais rencontré Robert avant que je ne partisse pour Combray...
Devant la porte d'Albertine, je trouvai une petite fille pauvre qui me regardait avec de grands yeux...
duchesse finissait d'ailleurs par éprouver de sa persévérance poursuivie au-delà de toute mesure une satisfaction d'orgueil qui ne manquait pas une occasion de s'exprimer., La
En ce qui concerne le jeune homme sportif, neuveu des Verdurin, que j'avais rencontré dans mes deux séjours à Balbec...
En faisant la chambre d'Albertine, Françoise, curieuse, ouvrit le tiroir d'une petite table en bois de rose...
En un éclair, le chat grimpa dans l'arbre
Et maintenant, imaginez la marche !
Et maintenant, voici où en étaient les choses
était temps !, Il
idée d'un art populaire comme d'un art patriotique si même elle n'avait pas été dangereuse, me semblait ridicule., L'
Introduction
J'écrivis à Albertine : "Mon amie, j'allais justement vous écrire et je vous remercie de me dire que si j'avais besoin de vous..."
Je compris qu'une séparation avait failli se produire entre Robert et sa femme...
Je descendis et rentrai dans la petite antichambre où Maurice, incertain si on le rappellerait et à qui Jupien avait à tout hasard dit d'attendre, était en train de faire une partie de cartes avec un de ses camarades.
Je lui montrai le papier : "Je n'ai aucun remords, tout excusée par ce sentiment si familial."
Je n'aurais d'ailleurs pas à m'arrêter sur ce séjour que je fis à côté de Combray, et qui fut peut-être le moment de ma vie où je pensai le moins à Combray...
Je n’avais pas encore reçu de nouvelles d’Aimé qui pourtant devait être arrivé à Balbec.
Je pensai aussitôt à Combray, mais autrefois j'avais cru me diminuer aux yeux de Mme de Guermantes en avouant la petite situation que ma famille occupait à Combray.
Je ramenais avec moi les filles qui m'eussent le moins plu, je lissais des bandeaux à la vierge, j'admirais un petit nez bien modelé, une paleur espagnole.
Ma séparation d'avec Albertine, le jour où Françoise m'avait dit "Mademoiselle Albertine est partie", était comme une allégorie bien affaiblie de tant d'autres séparations.
Mais c'est quelquefois au moment où tout nous semble perdu que l'avertissement arrive qui peut nous sauver...
Mais en somme la lettre d'Albertine n'avançait en rien les choses. Elle ne me parlait que d'écrire à l'intermédiaire.
Mais il faut revenir en arrière. Je descends les boulevards à côté de M. de Charlus, lequel vient de me prendre comme vague intermédiaire pour des ouvertures de paix entre lui et Morel.
Mais le souvenir douloureux d'avoir aimé Albertine ne se mêlait pas à cette sensation.
n'est pas certain que, pour créer une œuvre littéraire, l'imagination et la sensibilité ne soient pas des qualités interchangeables..., Il
Nous étions dans ma chambre pour une autre raison encore qui me permet de situer très exactement cette conversation.
nouvelle maison de santé dans laquelle je me retirai ne me guérit pas plus que la première ; et beaucoup d'années passèrent avant que je la quittasse., La
Ouverture
Parfois au crépuscule en rencontrant à l'hôtel je sentais que l'Albertine d'autrefois, invisible à moi-même, était pourtant enfermée au fond de moi...
Pendant ce temps, derrière la porte du jardin...
Pendant ce temps, Pierre fit à la corde un noeud coulant...
Pierre et le Loup et le Jazz
Plusieurs des palais du Grand Canal étaient transformés en hôtels, et, par goût du changement ou par amabilité pour Mme Sazerat...
Pour que la mort d’Albertine eût pu supprimer mes souffrances, il eût fallu que le choc l’eût tuée non seulement en Touraine, mais en moi. Jamais elle n’y avait été plus vivante.
Présentation des personnages
Puis la concurrence des autres formes de vie rejetait dans l'ombre cette nouvelle douleur...
Quand Andrée fut partie, l'heure du dîner était arrivée. "Tu ne devineras jamais qui m'a fait une visite d'au moins trois heures", me dit ma mère.
Quand Jupien eut aidé le baron à descendre et que j'eus salué celui-ci, il me parla très vite, d'une voix si imperceptible...
Quand M. de Guermantes eut terminé la lecture de mon article il m'adressa des compliments d'ailleurs mitigés.
Que cette parenthèse sur Mme de Forcheville, tandis que je descends les boulevards, côte à côte avec M. de Charlus, m'autorise à une autre plus longue encore...
Quelques jours après, ma mère entrant dans ma chambre avec le courrier, le posa sur mon lit avec négligence, en ayant l'air de penser à autre chose.
rayon oblique du couchant me rappela instantanément un temps auquel je n'avais jamais repensé et où dans ma petite enfance..., Un
romanciers prétendent souvent dans une introduction qu'en voyageant dans un pays ils ont rencontré quelqu'un qui leur a raconté la vie d'une personne., Les
Saint-Loup devait être à peine dans le train que je me croisai dans mon antichambre avec Bloch que je n'avais pas entendu sonner...
Saint-Loup, que je savais à Paris, fut mandé par moi à l'instant même, accourut, rapide et efficace comme il était jadis à Doncières...
Si encore ce retrait en moi des différents souvenirs d'Albertine s'était au moins fait, non pas par échelons, mais à la fois, également, de front, sur toute la ligne de ma mémoire...
Si je m'étais toujours tant intéressé aux rêves que l'on a pendant le sommeil, n'est-ce pas parce que, compensant la durée par la puissance, ils vous aident à mieux comprendre...
soir je sortais seul, au milieu de la ville enchantée où je me trouvais au milieu des quartiers nouveaux comme un personnage des Mille et Une Nuits., Le
Soudain, quelque chose attira l'attention de Pierre
Sur la plus haute branche d'un grand arbre...
Temps retrouvé, Le
Tout à coup, Grand-Pere apparut
Tout d'un coup le patron entra, chargé de plusieurs mètres de grosses chaînes de fer capables d'attacher plusieurs forçats...
Tout en me rapprochant de ma demeure, je songeais combien la conscience cesse vite de collaborer à nos habitudes...
Voyage au bout de la nuit
Notes: 
Sources: 
BOWKER
IPDA
NTA